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Analogie

AVANT-PROPOS

Par Analogie, le triangle représentatif du groupe G3, qui permet de symboliser, entre autres, la 5eme Force, peut-il également être représentatif dans le domaine spirituel ?

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En 1963, lorsqu’il présuma l’existence d’ensembles de 3 particules dans le noyau atomique, le futur Nobel, Murray Gell-Mann, les nomma quarks.*

La chromodynamique quantique dota ces 3 quarks de 3 charges égales, dites de couleur, car elles s’associent comme les couleurs; d’où le nom de cette nouvelle physique, qui décrit un univers coloré, dont une version inédite est proposée dans la page d’accueil

Car, dans ce site, l’hypothèse développée concerne également l’autre constituant de l’atome : son satellite, l’électron et aussi le photon, qui serait le vecteur des trois charges de couleur confondues.

Le recours au triangle représentatif du groupe G3 permet de visualiser cette conception : par l’alternance de ses contractions qui le réduisent à son centre et de ses dilatations, il visualise la transformation de l’électron en photon et vice versa.

Ce triangle est reproduit en tête de la page d’accueil. Limité à sa structure élémentaire, sommets, centre et à ses mouvements de contraction et de dilatation, il figure ci-dessous. Serait-il, ainsi, le Triangle mystique symbolisant la trinité ?

En effet l’omniprésence du triplet de couleur dans la composition de l’univers interroge sur son origine, et il est difficile d’échapper à la tentation de l’analogie chrétienne.

Mais, il serait aventureux de répondre : le rythme ternaire est fondamental dans la physique, donc la lumière blanche, fusion du jaune, du bleu et du rouge, symbolise parfaitement le Dieu trinitaire, créateur de l’univers.

Car le Concile Vatican1 a décrété ce Canon : « Si quelqu’un dit que la révélation divine ne contient pas de mystères proprement dits, mais que la raison, convenablement cultivée, peut, par ses principes naturels, comprendre et démontrer les dogmes, qu’il soit anathème. »

Une analogie qui, tout en respectant le mystère, établirait une relation logique entre le Dieu trinitaire et l’image trine observée en physique, est-elle concevable ?

Oui, semble-t-il, si elle est fondée sur un des Dogmes les plus mystérieux de la religion chrétienne : la Circumincession, qui fut enseigné, en 1439, au Concile de Florence et selon lequel les trois Personnes divines sont consubstantielles :

« A cause de l’unité de l’essence divine, le Père est tout entier dans le Fils, tout entier dans le Saint-Esprit; le Fils tout entier dans le Père, tout entier dans le Saint-Esprit; le Saint-Esprit, tout entier dans le Père, tout entier dans le Fils. »

Chaque Personne est donc dans chacune des deux autres. Quelle est l’analogie avec notre univers physique ?

Dans l’univers, tel qu’il est décrit dans ce site, le photon est un ensemble de trois charges de couleurs confondues, qui sont donc chacune dans chacune des deux autres, comme les trois Personnes.

L’analogie est évidente, mais avec une différence car, dans cette physique les trois charges de couleur sont, successivement, distinctes aux sommets du triangle équilatéral de G3 et confondues à son centre où chacune est dans chacune des deux autres. Alors qu’en théologie, à cause de  I’Immutabilité  Divine, les trois Personnes sont, simultanément, distinctes et une.

En effet, selon le Dogme de l’Immutabilité Divine, proclamé solennellement par  le Vatican, il n’y a pas de changement en Dieu, donc les trois Personnes ne peuvent  pas être successivement distinctes puis  une : c’est le mystère de la Sainte Trinité.

Peut-être, l’analogie, entre le triangle de charges de couleur et le triangle mystique trinitaire, pourrait-elle être utile dans la recherche des rapports entre la Science et la Foi. En effet, le premier, par sa transformation de l’électron en photon et vice versa, qui montre l’équivalence de la matière et de l’énergie, symbolise la Science, tandis que le second, porteur des trois Personnes de la Trinité – dites relations ad intra par la théologie – symbolise la Foi chrétienne.

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* « Three quarks for Muster Mark », dans ce passage de son roman Finnegans Wake, J. Joyce inventa le mot quark. Ces trois quarks, chantés par un choeur d’oiseaux de mer, peuvent être traduits par trois applaudissements, au sens de trois bravos.

Est-ce pourquoi Gell Man honora de ce nom les trois particules nucléaires qu’il venait de découvrir ?